Calendrier 2020-2021

Rendez-vous à la salle polyvalente N° 1, Rue Gustave Humon à 19h30 les 

Septembre : le 16

Octobre : le  14

Novembre : le 18

Décembre : le 16

 

2021

Janvier : le 19

Février : le 17

Mars : le 17

Avril : le 21

Mai : le 19

Juin : le 16

 
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Atelier du 24 juin 2020

En cette chaude soirée de juin, nous nous sommes retrouvés avec plaisir après ce confinement nous ayant obligés à nous terrer !

En raison des consignes de désinfection de la salle polyvalente et du temps chaud, nous nous sommes enfermés volontairement pour nous exprimer : en effet, contraiement à l'usage, cette fois toute le monde a pris la parole ...

 
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Et comme toute bonne soirée, elle s'est prolongée par un délicieux rapas composé et cuisiné par tous.

Merci !

 
 
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Atelier du 29 janvier 2020

29 janvier : nous entamons notre premier atelier de l’année 2020 en mettant le niveau très haut, puisque c’était Fabienne L qui en était l’animatrice.

Rose-Marie, en phase avec l’actualité, a choisi comme thème des improvisations : les épidémies. Quel est notre vécu à ce sujet ? Qu’en pensons-nous ?

Armelle démarre : alors que l’on veut enrayer l’épidémie, elle s’interroge sur l’intérêt de faire revenir des gens installés dans les pays dans lesquels sévissent les virus, puisque l’on sait que la période d’incubation est la période contagieuse. Peut-on raison garder. Pour l’instant, à l’aulne de la population mondiale, il n’y a pas de quoi s’affoler (voir le SRAS). C’est un peu comme la grippe. La personne est morte de la grippe ou bien elle avait un système immunitaire tellement fatigué qu’une grippe l’a emportée. Chacun doit juste renforcer son système immunitaire.

Fabienne L avait 9 ans et était pensionnaire, quand une épidémie de rougeole est apparue. Sa petite sœur a été à l’isolement pendant 48 heures, le temps de s’apercevoir qu’elle n’avait rien et Fabienne l’avait déjà eue.

Fabienne B Sa belle-fille s’est trouvée à l’hôpital Pellegrin lors de sa première expérience et elle se trouvait dans le service des maladies contagieuses. En fait, il y énormément d’épidémies dont personne n’est informé. Le paradoxe est que le meilleur moyen d’élever la race humaine, c’est-à-dire de renforcer la race humaine, est qu’elle soit en contact avec des virus. Pour votre information, il y a beaucoup de cas de tétanos dans la région et Libourne est le centre qui s’en occupe.

Michaël nous rappelle qu’il y a trois façons de mourir en masse : la guerre, la famine et la maladie. Il est intéressant de savoir que des gens se penchent sur les virus pour créer des maladies. Alors virus réel ou virus de synthèse ?

Jean-Michel, lui, pense aux virus informatiques. Tous ses petits-enfants sont en examen à l’heure actuelle et il aime leur rappeler ce jour fatidique de l’épreuve d’arithmétique lors de son passage du certificat d’études. Une épidémie de gastro-entérite sévissait et ses symptômes virulents se sont manifestés chez Jean-Michel pendant l’épreuve. Le bon côté de la chose : il a mémorisé le sujet de l’examen : le calcul d’intervalles à partir d’un propriétaire désirant entourer sa propriété d’une clôture et donc l’espacement des piquets était crucial.

Elisa garde un excellent souvenir de ses épidémies de maladies infantiles. C’était une période agréable : pas d’école, un délicieux bouillon de poule à boire …

Jean-Pierre est d’une santé robuste et ne connait pas ce genre de désagréments. Le coronavirus est petit joueur, on connait le SRAS, l’Ebola tous les 2 / 3 ans. Il se remémore la grippe espagnole, qui elle a fait 50 millions de personne dans le monde. Il pense qu’il y a un fort aspect médiatique et qu’aujourd’hui on sait quand une mouche pète au bout du monde !

Alain, lui, se pose la question « A qui profite le crime ? » Ce qui le frappe, c’est que les alternatives naturelles sont systématiquement ignorées et les personnes qui les promeuvent n’ont pas le droit de s’exprimer. Il constate que la vaccination n’empêche pas les gens d’attraper le virus.

Serge,  attrapé le croup alors qu’il était bébé. C’était à l’époque, en 1946, une maladie mortelle. Et lui a été sauvé grâce à l’Institut Pasteur qui a fabriqué le vaccin qui l’a sauvé.

Rose-Marie : Où est la vérité ? A qui profite le crime, si crime il y a ? La peste a bel et bien existé et a entraîné le décès d’un million de personnes de 1347 à 1352. Au Moyen Age, cela était perçu comme un signe de la colère de Dieu, une punition. Nous avons un système pourri que pourrait nous amener à la catastrophe. Les épidémies sont là pour mettre les pendules à l’heure. Là-haut, ils s’énervent … Rose-Marie se pose beaucoup de questions.

C’est  Elisa, qui était notre Académicienne d’un soir. Elle a choisi le mot « margouillis », qui signifie « embarras ».

Après avoir échauffé nos muscles labiaux avec « la pie pond sans piper devant le paon pompeux qui papote » ou six slips chics, six chics slips » ou le classique « Didon dina dit-on du dos d’un dodu dindon » transformé en un super « Didon dit : donne donc du dos dodu de doux dodu dindon et Didon dîna, dit-on, du don du dos dodu de doux dodu dindon du Doubs, les orateurs sont fin prêts.

Fabienne B, évaluée par Serge, prononce un discours N°6, discours à mi-parcours de la formation diplômante et dans lequel on doit mettre en œuvre tout ce que l’on a appris dans les discours de 1 à 5. Elle ouvre le discours avec une citation de Socrate « Le doute est le commencement de la sagesse ». Elle repasse ce qu’elle a dû apprendre à pratiquer : 1 - Se présenter, 2 – Etre convaincant, 3 – Jouer avec son corps, 4 – Utiliser sa voix, 5 – Toucher un public. Cela a été difficile parfois pour elle et voilà sa synthèse

  1. Le soutien
    Elle avait des attentes pros et persos. Elle a pu compter sur le soutien d’Armelle et de tous, et le tout dans la bienveillance et la persévérance.
  2. L’exigence
    C’est difficile car la préparation prend du temps et son niveau d’exigence fait qu’elle n’est pas satisfaite avant si elle n’a pas eu le temps de bien préparer, après si elle a oublié des choses.
    Elle a constaté que cela lui servait pour animer ses réunions.
  3. Le lâcher-prise
    Elle a compté que dans trois évaluations sur cinq, on lui avait conseillé de lâcher-prise. Mais que dois-je faire ? me jeter dans le vide, j’ai le vertige. Pour elle, c’est prendre conscience de ses peurs et craintes, et ce soir elle désire les comprendre et se mettre à nu. Retirer le masque du rôle.
    Au niveau professionnel, cela lui a permis d’évoluer en lui donnant confiance en elle et d’accepter l’imprévu, tout ne doit pas être parfaitement organisé.
    Elle essaie d’avancer et constate qu’elle a toujours le trac pour délivrer un discours, trac qui n’existe absolument pas quand elle anime une réunion.

Elle termine par une citation de Sénèque : « Il y a bien plus de choses qui nous font peur, que de choses qui nous font mal. »

Se dévoiler est quelque chose qui lui fait peur.

Armelle, remplaçant Patrick retenu, nous présente un discours libre sur l’amour et non pas un discours sur l’amour libre (!).

Elle offre à chacun de prendre une citation, dont elle a caché un mot en demandant à chacun de le retrouver.

Dernièrement, elle a été très surprise d’apprendre qu’il existait 32 mots différents en sanskrit pour parler de l’état amoureux. Comparer à notre malheureux verbe « aimer », cela fait peu, c’est même indigent. Même si nous le complétons avec un adjectif (filial, maternel, …), ce n’est pas aussi subtil. Elle nous propose de regarder les 8 formes d’amour différenciées par les Grecs anciens.

 

 
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Ludus ou l’amour ludique : c’est l’état que nous ressentons lorsque l’amour naît ; l’être aimé fait battre le cœur, donne des papillons dans le ventre. Les émotions en sont la base et il se manifeste physiquement avec un côté joueur encore. En géléral, il est perdu sur le long terme.

Eros, qui porte le nom du dieu grec de l’amour et de la fertilité,  représente l’idée de la passion et du désir sexuel. Il est plutôt primitif et est capable du pire comme du meilleur ; car il peut évoluer vers la consommation effrénée et la pornographie ou contraire vers le sublime, comme le tantrisme par exemple. Egoïste, l’amour érotique se doit d’évoluer en prenant appui sur les autres formes d’amour.

Mania ou l’amour obsessionnel. La personne a un déficit d’estime de soi et par le biais de l’autre veut trouver ou retrouver de la valeur. Par conséquent, la jalousie et la possession s’invitent dans la relation, la personne ayant impérativement besoin de l’autre.

Pragma ou l’amour durable est l’amour vers lequel – a priori – les couples tendent, c’est-à-dire vivre ensemble dans l’harmonie. Il est le résultat d’un amour entretenu par les deux protagonistes. On peut le trouver chez les gens mariés comme chez les amis ; il est toujours le résultat de personnes qui font preuve de patience et de tolérance pour que la relation fonctionne.

Storge ou l’amour familial est une affection naturelle entre membres d’une famille ou d’un cercle amical. Il n’y a aucune attirance physique. Il s’élabore à partir de souvenirs, de liens tissés par la proximité et les activités faites ensemble.

Philautia ou l’amour de soi. Pour s’occuper des autres, il faut avoir appris à prendre soin de soi. Ce n’est pas de la vanité ou de l’orgueil démesuré, c’est plutôt l’acceptation de qui nous sommes avec nos défauts et nos qualités et de la compassion pour cet être-là.

Philia” ou l’amitié, l’amour affectueux. Pour les Grecs, c’est Amour était supérieur à l’Eros parce qu’il concerne deux personnes au même niveau. Il n’y a pas d’attraction physique, mais plutôt un partage de valeurs, de vues, d’appréciation réciproque, avec comme corollaire la loyauté, la solidarité.

Et nous arrivons à la forme considérée comme la plus élevées par les Grec : l’Agapè ou l’amour inconditionnel désintéressé, une immense empathie, une compassion sans limites. C’est la forme la plus pure de l’amour qui est libre de désirs et d’attentes, et qui aime indépendamment des défauts et des faiblesses des autres.

Puis, elle s’attarde sur notre société qui favorise deux amours : Ludus et Eros dans la littérature et le cinéma. Certes, les gens sans histoire ne font pas les bonnes histoires, mais Disney s’est emparé de Ludus avec joie et un certain cinéma d’Eros dans le mauvais côté, celui de la pornographie, sous couvert parfois de donner de l’information.

Elle nous propose de regarder le délicieux Fernandel dans une petite chanson, dont lui seul avait le secret : https://youtu.be/l6XH3ElYZlQ.

Tout n’est-il pas dit ? avec humour, pertinence et surtout … TENDRESSE.

Pour chacun dans la citation qu'il avait en main le mot caché était : TENDRESSE.

La tendresse, le mot est lâché ; aujourd’hui c’est la tendresse qui manque le plus. Si on reprend les 8 différents amours et qu’on y ajoute la tendresse, tout devient moins difficile.

Ludus et Eros sur fond de tendresse laissent de bons souvenirs et non du désespoir.

Mania apaise la jalousie. Pragma repose bien évidemment sur la tendresse.

En ce qui concerne Storge, la tendresse vécue étant enfant permet de construire une personnalité plus forte, ce qui permet que Philautia se développe.

La tendresse fait partie bien évidemment d’Agapè.

Elle finit la soirée en nous faisant chanter tous ensemble La Tendresse avec Bourvil

https://youtu.be/wEhw9AMYOoA

dont voici les paroles :

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait

Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...

Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

 
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Jean-Pierre est notre dernier orateur. Evalué par Jean-Michel, il nous propose un discours libre sur un sujet qui concerne tout le monde : la répartition des coûts et des taxes dans le total de la facture d’électricité. Discours très technique, si vous désirez savoir tout bien, je vous soumets l’idée de contacter Jean-Pierre. Mais grosso modo, voici ce qu’il en ressort :

Sur une facture, le MWh est facturé environ 146€ et a augmenté de 150 % en 20 ans bien que nous payons un des prix les plus bas d’Europe :

  • 35 % reviennent au fournisseur d’électricité, qui doit la générer et la vendre
  • 27 % sont attribués pour l’acheminement des produits de l’endroit où ils sont produits vers l’endroit où ils sont consommés
  • 37 % concernent des taxes ou équivalents

Dans ces 37% :

2 % concernent la CTA (Contribution Tarifaire d’Acheminement) pour payer le statut des agents EDF notamment le surcoût des retraites

6 % la TFCE (Taxe Finale sur la Consommation d’Electricité)  qui permet d’augmenter les prix et de faire en sorte que ceux qui consomment beaucoup, payent plus

14 % TVA. Ce qui est beaucoup moins fair-play c’est que nous payons de la TVA sur les taxes que nous avons payées, ce qui revient à dire que nous payons de l’impôt sur l’impôt. Le Conseil d’État a pourtant reconnu que l’électricité est un produit de première nécessité non substituable dont la consommation devrait être taxée à 5,5 % alors qu’elle l’est à 20 %.

16 % reviennent à la CSPE (Contribution au Service Public de l’Energie, qui s’appelait autrefois Contribution au Service Public de l’Electricité).

Cette taxe créée en 2003 lors de l’ouverture du marché de l’électricité à la concurrence s’élevait à 2,5 euros pour un MWh, en 2016 elle atteint le chiffre record de 22,5 euros par MWh. Elle représente les charges des producteurs et fournisseurs d’électricité pour assurer les obligations de Service Public pour cette énergie et ainsi permettre une « saine concurrence » entre eux.

Voici la génèse de cette taxe :

Fin des années 70, le gouvernement prend la décision de l’égalité de tous devant le paiement de l’électricité, peu importe son prix de revient. C’est EDF qui assume la  différence de coût de production sans contrepartie dans les zones non connectées à la France continentale (péréquation tarifaire).

Dans les années 90, EDF se voit contrainte d’acheter l’énergie dite des moyens de production en co-génération. EDF doit racheter l’électricité qui est plus chère que celle qu’elle produit car il s’agit d’organismes privés et de petites unités.

Années 2000, c’est le début des énergies renouvelables. C’est EDF qui est contrainte de racheter les mégawatts produits par le solaire, les éoliennes, la biomasse. Le prix est fixé par le gouvernement, qui peut ainsi soutenir l’investissement dans l’énergie renouvelable sans avoir recours à l’impôt mais transforme EDF en collecteur d’impôt. Aujourd’hui les énergies renouvelables sont de plus en plus importantes en volume de production et justifient l’augmentation astronomique de la CSPE (X10 en moins de 15 ans)

La CSPE finance aussi les tarifs et mesures sociaux (TPN...)

2016 : prise de conscience que seul le consommateur d’électricité est sollicité pour financer la transition énergétique. Actuellement les charbonniers et pétroliers sont mis à contribution de par les injonctions de la Commission Européenne qui impose que les énergies carbonées financent l’essentiel de la transition énergétique. Logiquement, la taxe aurait donc dû diminuer, puisque les 5 milliards collectés par EDF sont payés par les charbonniers et pétroliers. Mais non, ces milliards sont aujourd’hui versés au budget de l’État et se transforment donc en impôt indirect sur la consommation d’électricité, contrevenant ainsi à la philosophie de l’impôt qui dit que l’impôt est payé en fonction de sa richesse et de ses moyens, alors que dans le cas présent, chaque consommateur paye la même chose.

On peut donc affirmer que l’électricité est la source  d’énergie la plus taxée, notamment en termes de contribution à la transition énergétique alors que c’est l’énergie la moins carbonée en France du fait de son origine nucléaire à 80 %.

Clôture de la séance par du cidre et un flan fait par Fabienne L (délicieux), une couronne des Rois offerte Marie-Christine, retenue par une légère opération et de délicieux gâteaux arrivant directement d’Egypte grâce à Serge.

Prochain atelier le 19 février 2020 à 19h30 dans les salles polyvalentes.

Animateur                Alain
Impros                      Jean-Michel
Académicien           Jean-Pierre
Orateurs 
- Michaël                  discours N°4
- Rose-Marie            discours libre.
- Serge                      discours libre
Evaluateurs
- Elisa
- Fabienne L 
- Fabienne B

 
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Atelier du 18 décembre 2019

29 janvier : nous entamons notre premier atelier de l’année 2020 en mettant le niveau très haut, puisque c’était Fabienne L qui en était l’animatrice.

Rose-Marie, en phase avec l’actualité, a choisi comme thème des improvisations : les épidémies. Quel est notre vécu à ce sujet ? Qu’en pensons-nous ?

Armelle démarre : alors que l’on veut enrayer l’épidémie, elle s’interroge sur l’intérêt de faire revenir des gens installés dans les pays dans lesquels sévissent les virus, puisque l’on sait que la période d’incubation est la période contagieuse. Peut-on raison garder. Pour l’instant, à l’aulne de la population mondiale, il n’y a pas de quoi s’affoler (voir le SRAS). C’est un peu comme la grippe. La personne est morte de la grippe ou bien elle avait un système immunitaire tellement fatigué qu’une grippe l’a emportée. Chacun doit juste renforcer son système immunitaire.

Fabienne L avait 9 ans et était pensionnaire, quand une épidémie de rougeole est apparue. Sa petite sœur a été à l’isolement pendant 48 heures, le temps de s’apercevoir qu’elle n’avait rien et Fabienne l’avait déjà eue.

Fabienne B Sa belle-fille s’est trouvée à l’hôpital Pellegrin lors de sa première expérience et elle se trouvait dans le service des maladies contagieuses. En fait, il y énormément d’épidémies dont personne n’est informé. Le paradoxe est que le meilleur moyen d’élever la race humaine, c’est-à-dire de renforcer la race humaine, est qu’elle soit en contact avec des virus. Pour votre information, il y a beaucoup de cas de tétanos dans la région et Libourne est le centre qui s’en occupe.

Michaël nous rappelle qu’il y a trois façons de mourir en masse : la guerre, la famine et la maladie. Il est intéressant de savoir que des gens se penchent sur les virus pour créer des maladies. Alors virus réel ou virus de synthèse ?

Jean-Michel, lui, pense aux virus informatiques. Tous ses petits-enfants sont en examen à l’heure actuelle et il aime leur rappeler ce jour fatidique de l’épreuve d’arithmétique lors de son passage du certificat d’études. Une épidémie de gastro-entérite sévissait et ses symptômes virulents se sont manifestés chez Jean-Michel pendant l’épreuve. Le bon côté de la chose : il a mémorisé le sujet de l’examen : le calcul d’intervalles à partir d’un propriétaire désirant entourer sa propriété d’une clôture et donc l’espacement des piquets était crucial.

Elisa garde un excellent souvenir de ses épidémies de maladies infantiles. C’était une période agréable : pas d’école, un délicieux bouillon de poule à boire …

Jean-Pierre est d’une santé robuste et ne connait pas ce genre de désagréments. Le coronavirus est petit joueur, on connait le SRAS, l’Ebola tous les 2 / 3 ans. Il se remémore la grippe espagnole, qui elle a fait 50 millions de personne dans le monde. Il pense qu’il y a un fort aspect médiatique et qu’aujourd’hui on sait quand une mouche pète au bout du monde !

Alain, lui, se pose la question « A qui profite le crime ? » Ce qui le frappe, c’est que les alternatives naturelles sont systématiquement ignorées et les personnes qui les promeuvent n’ont pas le droit de s’exprimer. Il constate que la vaccination n’empêche pas les gens d’attraper le virus.

Serge,  attrapé le croup alors qu’il était bébé. C’était à l’époque, en 1946, une maladie mortelle. Et lui a été sauvé grâce à l’Institut Pasteur qui a fabriqué le vaccin qui l’a sauvé.

Rose-Marie : Où est la vérité ? A qui profite le crime, si crime il y a ? La peste a bel et bien existé et a entraîné le décès d’un million de personnes de 1347 à 1352. Au Moyen Age, cela était perçu comme un signe de la colère de Dieu, une punition. Nous avons un système pourri que pourrait nous amener à la catastrophe. Les épidémies sont là pour mettre les pendules à l’heure. Là-haut, ils s’énervent … Rose-Marie se pose beaucoup de questions.

C’est  Elisa, qui était notre Académicienne d’un soir. Elle a choisi le mot « margouillis », qui signifie « embarras ».

Après avoir échauffé nos muscles labiaux avec « la pie pond sans piper devant le paon pompeux qui papote » ou six slips chics, six chics slips » ou le classique « Didon dina dit-on du dos d’un dodu dindon » transformé en un super « Didon dit : donne donc du dos dodu de doux dodu dindon et Didon dîna, dit-on, du don du dos dodu de doux dodu dindon du Doubs, les orateurs sont fin prêts.

Fabienne B, évaluée par Serge, prononce un discours N°6, discours à mi-parcours de la formation diplômante et dans lequel on doit mettre en œuvre tout ce que l’on a appris dans les discours de 1 à 5. Elle ouvre le discours avec une citation de Socrate « Le doute est le commencement de la sagesse ». Elle repasse ce qu’elle a dû apprendre à pratiquer : 1 - Se présenter, 2 – Etre convaincant, 3 – Jouer avec son corps, 4 – Utiliser sa voix, 5 – Toucher un public. Cela a été difficile parfois pour elle et voilà sa synthèse

  1. Le soutien
    Elle avait des attentes pros et persos. Elle a pu compter sur le soutien d’Armelle et de tous, et le tout dans la bienveillance et la persévérance.
  2. L’exigence
    C’est difficile car la préparation prend du temps et son niveau d’exigence fait qu’elle n’est pas satisfaite avant si elle n’a pas eu le temps de bien préparer, après si elle a oublié des choses.
    Elle a constaté que cela lui servait pour animer ses réunions.
  3. Le lâcher-prise
    Elle a compté que dans trois évaluations sur cinq, on lui avait conseillé de lâcher-prise. Mais que dois-je faire ? me jeter dans le vide, j’ai le vertige. Pour elle, c’est prendre conscience de ses peurs et craintes, et ce soir elle désire les comprendre et se mettre à nu. Retirer le masque du rôle.
    Au niveau professionnel, cela lui a permis d’évoluer en lui donnant confiance en elle et d’accepter l’imprévu, tout ne doit pas être parfaitement organisé.
    Elle essaie d’avancer et constate qu’elle a toujours le trac pour délivrer un discours, trac qui n’existe absolument pas quand elle anime une réunion.

Elle termine par une citation de Sénèque : « Il y a bien plus de choses qui nous font peur, que de choses qui nous font mal. »

Se dévoiler est quelque chose qui lui fait peur.

Armelle, remplaçant Patrick retenu, nous présente un discours libre sur l’amour et non pas un discours sur l’amour libre (!).

Elle offre à chacun de prendre une citation, dont elle a caché un mot en demandant à chacun de le retrouver.

Dernièrement, elle a été très surprise d’apprendre qu’il existait 32 mots différents en sanskrit pour parler de l’état amoureux. Comparer à notre malheureux verbe « aimer », cela fait peu, c’est même indigent. Même si nous le complétons avec un adjectif (filial, maternel, …), ce n’est pas aussi subtil. Elle nous propose de regarder les 8 formes d’amour différenciées par les Grecs anciens.

 

 
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Atelier du 12 novembre 2019

En ce 12 novembre, nous avons repris notre format traditionnel des soirées.

Jean-Michel notre animateur d’un soir a mené cela de main de maître, d’autant plus qu’il devait donner des explications à trois nouveaux : merci à Elisa, Marie-Christine et Serge de nous avoir rejoints.

Les improvisations ont alors démarré. Patrick nous a demandés de penser à un souvenir marquant de vacances alors que nous étions enfants.

Armelle a commencé : cela se situait en 1969 ou 1970. Elle se rendait pour la première fois en Angleterre et elle a vite découvert qu’elle n’avait pas du tout le pied marin puisque la mer était d’huile par un ciel bleu éclatant et cela ne l’a pas empêché de préférer se concentrer sur la cuvette des WC que sur le vol des mouettes ! Retour en France en même temps que le festival de l’ile de Wight ce qui donnait une ambiance de folie à bord !

Marie-Christine V se remémore un souvenir cruel : alors que ses parents travaillaient et les avaient déposés à la piscine, elle et son frère ont trouvé très amusant d’aller jouer avec des amis dans la rivière : chose interdite ! Malheureusement, elle s’est ouvert le pied, ce qui a nécessité un rendez-vous médical, trois points de suture et … et une joie parentale très dissimulée !

Fabienne L, âgée de 7 ans, est allée aux sports d’hiver pour la première fois avec sa marraine et ses trois enfants. Le chalet tout neuf réservé s’est transformé en une bicoque beaucoup moins enthousiasmante et tous les cousins se sont retrouvés dans le même lit. Cela commençait mal mais cela a été de super vacances !

Jean-Pierre était également âgé de 7 / 8 ans et habitait la Lorraine. Cette année-là son père a décidé d’emmener tout le monde sur la Côte d’Azur. 1000 km de voyage : cela avait déjà un parfum d‘aventure, mais cela devint vraiment une aventure au moment de monter la tente : la tente Maréchal ne se laissait pas faire ! Il fallut l’aide de tous et surtout d’un voisin plus aguerri pour enfin se coucher !

Fabienne B a elle inspiré les bronzés font du ski. Alors que le séjour chez son oncle se passait pour le mieux avec une assiduité féroce sur les pistes, ce jour-là le télésiège est resté coincé. Sa sœur et elles ont dû attendre patiemment  se sont bien demandé si elles auraient envie d’y retourner.

Patrick, entre 10 et 13 ans, se rendait régulièrement à Vire chez son beau-père pour les vacances. Comment s’y rendait-il ? en camion. Le camion partant de Vire amenait les produits frais aux Halles au petit matin puis rentrait en Normandie. Il n’y avait que 300 km mais à l’époque le voyage durait 7 à 8 heures et il y avait des sensations fortes : les arrêts chez les routiers, les courses entre camions …Il n’en garde que des bons souvenirs.

Elisa, habitait à La Réunion et n’allait pas souvent en vacances sauf chez des parents. Comme se déplacer n’était pas aisé, elle faisait les 37 km la séparant d’eux en camion avec sa marraine. Elle a des souvenirs un peu angoissants, le chauffeur et elles deux tassés à l’avant dans la cabine, la nuit, les virages et heureusement les biscuits de sa Marraine bien réconfortants.

Serge habitait Charleville dans les Ardennes. Ses grands-parents habitant Saint-Seurin, il y venait fréquemment en vacances. Mais alors qu’il avait 10-12 ans, il fit la découverte de la Côte d’Azur : la Méditerranée, l’eau chaude, la pétanque … tout un univers s’ouvrait devant lui.

Marie-Christine H n’allait pas souvent en vacances. Elle partit un jour dans le Lot et Garonne dans le Lot et Garonne chez sa sœur dans une ferme. Elle y découvrit la solidarité, la maison pleine d’enfants et …. la liberté !

Jean-Pierre, entre 6 et 12 n’allait pas en vacances et trainait dans les rues de Coutras. Son oncle avait un garage Renault à Cozes sur la route de Royan. Dans une grande maison bourgeoise vivaient son oncle, sa tante et sa cousine Nicole. La phrase magique retentissait vers 18/19h lorsque son oncle, imitant un accent parisien, lui demandait « est-ce que tu viendrais super une glace à Royan ? » Cette invitation voulait également dire rouler en décapotable. Inutile de vous dire que Jean-Pierre ne refusait pas et que le roi n’était pas son cousin ! Il découvrit ainsi les animations du bord de mer, Elvis Presley et … la liste est longue !

Ce fut l’heure pour l’académicienne du jour, Armelle, de présenter son mot : désultoire, ancien mot gère plus usité,  qui veut dire : qui passe d’un sujet de conversation à un autre de manière incohérente. Ce mot vient du latin desultorius, cheval qui sert à la voltige, dérivé de desultor (« voltigeur »), cavalier qui sautait d’un cheval à l’autre dans l’antiquité.

Quelques virelangues bien sentis pour mettre nos muscles en forme et qui plus est personnalisés pour Coutras :

Qu’est-ce que te cout’ra un casse-croûte cru à Coutras ?

 Pourquoi donc tant de thym dans ce gratin de thon ?

 Tu t’entêtes à tout tenter, tu t’uses et tu te tues à tant t’entêter.

 Cinq pères capucins sains de corps et sains d’esprit, le corps ceint d’une ceinture portaient sur leur sein le sous-seing des saints capucins.

 La ruche a chu c’est sûr et l’abeille coule ! l’abeille coule ! l’abeille coule !

 Anastase esquisse l'exquise extase.

 Chat vit rat, rat tenta chat, chat mit patte à rat, rat brûla patte à chat.

 Seize jacinthes sèchent dans seize sachets secs

 Ce soir les deux premiers discours sont des discours N°5 issus du parcours certifiant. Le but est de toucher son public en acceptant nos émotions.

Fabienne B, évaluée par Patrick, s’est vue reprocher pendant toute son enfance … ses soupirs. Certes, le soupir peut manifester un état d’esprit ou une gêne, mais à son grand réconfort elle a appris en seconde que c’était un réflexe respiratoire naturel. On soupire en moyenne 1 fois par minute et 12 fois par heure, et ce sans s’en rendre compte. Dans le cas de Fabienne, c’est son asthme qui la faisait soupirer et non son humeur. Elle en avait besoin pour respirer physiquement au niveau des poumons mais aussi pour oublier le côté négatif de relations qui ne lui convenaient pas. Pour se reconnecter à quelque chose de plus important que ce qu’elle vivait.

Les proverbes ne manquent pas : « cœur qui soupire n’a pas ce qu’il désire » « si le monde n’avait pas le soupir, il s’étoufferait ! »

Elle nous enjoint donc à soupirer tout notre soûl !

Marie-Christine V, évaluée par Fabienne L. Cela fait 20 ans qu’elle a acheté sa maison à Lacanau, et elle ne regrette pas son choix. C’est un bloc de 4 maisons mitoyennes et très vite elle s’est liée d’amitié avec ses voisins et notamment deux couples : Cathy et Daniel et André et Colette, qui eux-mêmes étaient très liés et se fréquentaient énormément. Malheureusement, Cathy souffre d’une polykystose et a dû subir une greffe du rein en 2003, suivie d’une nouvelle greffe en 2007, malheureusement en 2008 le greffon ne fonctionne plus et elle doit repartir en dialyse. Cela a alterné entre bons et mauvais moments, mais à la fin de l’été 2009 Cathy est venue voir Marie-Christine en lui disant « ma créatine remonte et je ne repartirai pas en dialyse ». Elle est décédée en janvier 2010 : cela a été un choc pour elle et cela a bouleversé tout le groupe, qui s’est disloqué. 10 ans plus tard, son mari ne s’en est pas encore remis. L’amitié entre les deux couples a été brisée, car Daniel n’a plus le goût de sortir, a un comportement erratique, se met la copropriété à dos en procédant à des travaux sans en demander l’autorisation ...En 2013, André et Colette dont venu.

C’est un déchirement pour Marie-Christine qui ne peut pas prendre position pour les uns ou les autres et voit ces amitiés sombrer. Lors du décès de sa maman, Daniel a été présent et continue de voir son père et sera toujours là. Elle ne veut pas le juger, car elle voit combien il a perdu les pédales après le décès de sa femme.

Armelle, évaluée par Jean-Pierre, a continué avec un discours libre : Quand la maladie nous parle

La médecine évolue, je devrais plutôt une certaine médecine évolue et cette médecine-là qui m’intéresse.

Notre médecine a développé des médicaments tellement efficaces, que l’on a traité le corps comme un machine : le médecin est devenu un excellent garagiste, remplaçant telle ou telle pièce usagée et fournissant différentes huiles et accélérateurs appelés médicaments.

Fort de son succès, elle a exigé que seuls ses soins soient remboursés.

Fort de son succès, elle n’a eu que mépris pour les médecines traditionnelles qui ont pourtant permis à l’homme de perdurer.

Fort de son succès, elle a spécialisé ses médecins, chacun devenant un tel expert de sa partie, qu’il ne sait pas trop comment fonctionne le reste.

Hélas, le corps loin se prosterner devant une telle efficience se rebiffe : les antibiotiques ? il n’en veut plus, les antalgiques ? les habitués sont obligés de doubler, puis de tripler les doses ? les examens ?  Bon nombre aujourd’hui sont parfaitement normaux alors que le patient continue à se plaindre ou bien au contraire sont alarmants alors le patient se porte comme un charme !

Notre médecine prend souvent un bazooka quel que soit le genre de maladies.

Or si elle est championne haut la main pour tout ce qui concerne les accidents, donc les réparations, la technique du bazooka fait beaucoup de dégâts.

Heureusement, certains médecins, effarés par ce qu’ils voyaient, ont décidé de réagir et de procéder différemment :

-       Les médecines alternatives ont fleuri ou refleuri : aromathérapie, phytothérapie, thérapies comportementales …

-       On a commencé à regarder si les maladies n’étaient que matérielles : et on s’est rendu compte qu’elles étaient le langage des émotions dont les trois composantes majeures sont :

  • La contradiction : nous sommes tiraillés entre deux désirs contradictoires
  • La résonance : nous vivons une situation qui réveille un passé douloureux semblable
  • L’identification : attachés à une certaine idée des choses comme elles devraient l’être ou plus encore à une certaine image de nous

 Ces 3 peurs forment un CRI : contradiction, résonance, identification et les mots (m o t s) qui nous manquent pour l’exprimer forment des maux (ma u x)

Et la maladie s’exprime dans la fonction de l’organe qu’elle touche. Par exemple

  • Le sein nous parle de nourriture et de don
  • L’utérus nous parle du nid familial
  • La prostate de notre position de père,
  • La vessie de notre besoin de marquer notre territoire

 En travaillant sur le sens des maladies, il est beaucoup plus facile de guérir

 -       Aujourd’hui nous sommes dans la phase où l’on sait que le corps est très intelligent et sait se guérir. De nombreuses formations existent pour réveiller l’intelligence du corps.

-       D’autres formations travaillent sur la prévention en augmentant l’énergie vitale.

Oui, vous avez bien entendu LA PRE-VEN-TION, domaine que la médecine avait complètement oublié ;

Alors pouvons-nous espérer redresser le trou de la Sécu en ayant une politique de santé et non de maladie ? Rêvons d’un monde dans lequel nous ne paierons que des consultations de santé, les médecins s’asseyant sur leurs honoraires quand la maladie sera déclarée !

Prochain rendez-vous le 18 décembre à 19h30 dans la salle polyvalente n°1, Rue Gaston Humon.

Animatrice : Armelle

Improvisations : Elisa

Académicien : Marie-Christine Vayr

Orateurs : Serge, Fabienne L discours n° 5 et Jean-Michel, discours n° 4

Evaluateurs : Fabienne B, Patrick

 Un poste d'évaluateur et le poste de Gardien du temps sont vacants.

Au 18 décembre donc ! 

 

 
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Atelier du 21 octobre 2019

Ludus ou l’amour ludique : c’est l’état que nous ressentons lorsque l’amour naît ; l’être aimé fait battre le cœur, donne des papillons dans le ventre. Les émotions en sont la base et il se manifeste physiquement avec un côté joueur encore. En géléral, il est perdu sur le long terme.

Eros, qui porte le nom du dieu grec de l’amour et de la fertilité,  représente l’idée de la passion et du désir sexuel. Il est plutôt primitif et est capable du pire comme du meilleur ; car il peut évoluer vers la consommation effrénée et la pornographie ou contraire vers le sublime, comme le tantrisme par exemple. Egoïste, l’amour érotique se doit d’évoluer en prenant appui sur les autres formes d’amour.

Mania ou l’amour obsessionnel. La personne a un déficit d’estime de soi et par le biais de l’autre veut trouver ou retrouver de la valeur. Par conséquent, la jalousie et la possession s’invitent dans la relation, la personne ayant impérativement besoin de l’autre.

Pragma ou l’amour durable est l’amour vers lequel – a priori – les couples tendent, c’est-à-dire vivre ensemble dans l’harmonie. Il est le résultat d’un amour entretenu par les deux protagonistes. On peut le trouver chez les gens mariés comme chez les amis ; il est toujours le résultat de personnes qui font preuve de patience et de tolérance pour que la relation fonctionne.

Storge ou l’amour familial est une affection naturelle entre membres d’une famille ou d’un cercle amical. Il n’y a aucune attirance physique. Il s’élabore à partir de souvenirs, de liens tissés par la proximité et les activités faites ensemble.

Philautia ou l’amour de soi. Pour s’occuper des autres, il faut avoir appris à prendre soin de soi. Ce n’est pas de la vanité ou de l’orgueil démesuré, c’est plutôt l’acceptation de qui nous sommes avec nos défauts et nos qualités et de la compassion pour cet être-là.

Philia” ou l’amitié, l’amour affectueux. Pour les Grecs, c’est Amour était supérieur à l’Eros parce qu’il concerne deux personnes au même niveau. Il n’y a pas d’attraction physique, mais plutôt un partage de valeurs, de vues, d’appréciation réciproque, avec comme corollaire la loyauté, la solidarité.

Et nous arrivons à la forme considérée comme la plus élevées par les Grec : l’Agapè ou l’amour inconditionnel désintéressé, une immense empathie, une compassion sans limites. C’est la forme la plus pure de l’amour qui est libre de désirs et d’attentes, et qui aime indépendamment des défauts et des faiblesses des autres.

Puis, elle s’attarde sur notre société qui favorise deux amours : Ludus et Eros dans la littérature et le cinéma. Certes, les gens sans histoire ne font pas les bonnes histoires, mais Disney s’est emparé de Ludus avec joie et un certain cinéma d’Eros dans le mauvais côté, celui de la pornographie, sous couvert parfois de donner de l’information.

Elle nous propose de regarder le délicieux Fernandel dans une petite chanson, dont lui seul avait le secret : https://youtu.be/l6XH3ElYZlQ.

Tout n’est-il pas dit ? avec humour, pertinence et surtout … TENDRESSE.

Pour chacun dans la citation qu'il avait en main le mot caché était : TENDRESSE.

La tendresse, le mot est lâché ; aujourd’hui c’est la tendresse qui manque le plus. Si on reprend les 8 différents amours et qu’on y ajoute la tendresse, tout devient moins difficile.

Ludus et Eros sur fond de tendresse laissent de bons souvenirs et non du désespoir.

Mania apaise la jalousie. Pragma repose bien évidemment sur la tendresse.

En ce qui concerne Storge, la tendresse vécue étant enfant permet de construire une personnalité plus forte, ce qui permet que Philautia se développe.

La tendresse fait partie bien évidemment d’Agapè.

Elle finit la soirée en nous faisant chanter tous ensemble La Tendresse avec Bourvil

https://youtu.be/wEhw9AMYOoA

dont voici les paroles :

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait

Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...

Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

 
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Atelier du 18 septembre 2019

18 décembre ! Dernier atelier de l’année 2019 ! C’était Armelle qui en était l’animatrice.

C’est Elisa qui nous a proposé d’improviser sur nos aventures et émotions vécues lors de voyages.

Marie-Christine a évoqué un souvenir de 2009. Partie en Tunisie avec deux amies, avides de sensations, elles ont validé l’excursion « le Bateau Pirate ». le menu était typique mais arrosé de coca … et brusquement arrêt en pleine mer ! Elles ont alors réalisé qu’il n’y avait aucune sécurité mais le pire a été de subir l’ouverture des vannes … et les déjections qui ont suivi ….

Fabienne L nous raconte avec émotion son premier voyage avec Jean-Pierre. Ils ont quitté le lycée en bus, direction la Hollande. Cela a été un merveilleux voyage et si on lui avait proposé, elle se serait bien restée illico en Hollande.

Fabienne B repense avec émotion à ce voyage à Tahiti en 1999 où la langueur des îles, le soleil et la décompression ont permis de partir à 4 personnes et de revenir à 5 ! C’était un cadeau sur le long terme …

Jean-Michel, sa femme et son fils sont partis en Espagne où une chaleur terrible régnait. Au bout de 10 jours, l’appartement était truffé de fourmis dont ils n’arrivaient pas à se défaire. Fort de deux ans d’espagnol, Jean-Michel est allé dans une droguerie où malgré ses efforts le droguiste ne semblait pas comprendre. Jean-Michel, dans un effort désespéré lança : una bomba ? et le droguiste comprit : cela s’appelait … un spray ! Il en a retiré la leçon qu’il valait mieux parler anglais dans une droguerie espagnole !

En 2007, Elisa et Alain sont en retraite et désirent se rendre en Inde. A l’époque, les téléphones portables n’existent pas et ils doivent trouver des cybercafés pour avoir accès à Internet. Leur séjour durant un mois, ils ont le temps de sympathiser avec 2 jeunes filles, et l’une d’entre elles désire les inviter à manger chez elle. C’était très propre et très modeste : une petite pièce pour toute la famille. La grand-mère était sur le lit et les autres installés sur des tapis. C’était d’une grande simplicité et d’une grande hospitalité, mais ce qui a été gênant pour eux c’est qu’en tant qu’invités ils devaient manger avant la famille, puis s’allonger. Ils ont ainsi vécu le partage du pas grand-chose. … le lendemain Alain avait des boutons !

Rose-Marie est partie en vacances au Kenya avec une amie en janvier au départ de Montpellier. Elle a surtout pris des affaires d’été et elles ont passé d’excellentes vacances. Au retour, alors qu’elles survolaient Paris la neige s’est mise à tomber. Comme elles ne doivent pas sortir de l’aéroport, cela ne les gêne pas. Or, en raison du mauvais temps l’avion de Montpellier a été annulé. Elles ont passé la nuit dans un aéroport glacial, à dormir sur le carrelage en vêtements légers sans l’ombre d’une couverture et sans aucune boisson. Après 10 jours passés à 40° … elles sont tombées malades.

Une autre fois, en février, elle est partie avec sa tante Blanche en voiture de Montpellier pour se rendre à Fréjus. Malgré le ciel bleu, elle conseille à Blanche de prendre un manteau. Arrivées près de Fréjus, elles sont bloquées dans la neige qui arrive au bas des portières les empêchant de les ouvrir. Les pompiers sont arrivés et ont pu prendre Blanche ainsi que le petit chien.  Mais le lendemain, Rose-Marie a du faire tous les lieux de refuge pour enfin retrouver sa tante !

Il y a vingt ans, Michaël est parti en camping sauvage avec 6 copains en Ecosse. En Ecosse on a le droit de camper et de faire du feu partout. La technique est de commencer par nettoyer la place, puis de faire rapidement un feu pour éloigner les midges – moucherons particulièrement voraces, répandus dans les Highlands écossaises qui se déplacent en formations serrées, avant de fondre sauvagement sur leurs proies... Ce soir-là, ils ont donc trouvé un très joli spot tout près du Loch Ness et comme d’habitude commencent à retirer les ordures (3 sacs) du lieu et tout de suite après font du feu. Mais il leur a été impossible de les éloigner. Ils sont donc repartis avec leurs sacs d’ordures sans avoir pu dormir … mais le lieu était nickel derrière eux !

Patrick nous parle de son voyage à New York. Le lendemain de leur arrivée, ils partent se promener mais le métro n’est pas intuitif et parfois ne s’arrête pas à toutes les stations. Au retour, ils décident donc de prendre un taxi pour rentrer à l’hôtel. Brusquement, Patrick se rend compte que le taxi s’engage dans une direction qui n’est pas la leur en passant par le Lincoln Tunnel, l'un des tunnels autoroutiers les plus fréquentés au monde. Il le dit au chauffeur qui a du mal à comprendre quel chemin prendre. Patrick est obligé de lui expliquer. Arrivés à destination, le chauffeur – un indien ou un pakistanais – confesse que c’était son premier jour en tant que taxi. Avoir le sens de l’orientation sert !!! (c’est sa femme qui vous le dit !)

Serge a un souvenir de pluie pendant 8 jours à Lacanau. Décision prise d’aller en Espagne à Sant Salvador en Tarragone. Hélas trouver à se loger pour 4 personnes le 15 août s’avéra impossible. Sa femme et sa fille ont dormi dans la voiture, lui et son fils entre deux barques. Lorsqu’ils ont ouvert les yeux le lendemain matin, des gens étaient assemblés autour d’eux.

Jean-Pierre s’est rendu en famille à Orlando chez Disney en 1991. Devant une attraction, quelqu’un s’adresse à lui et il ne comprend rien. Ce monsieur s’est avéré être un Québécois lui parlant en français, mais Jean-Pierre, conditionné par la difficulté à comprendre les Américains, s’était auto-persuadé qu’on lui parlait en anglais !

Armelle se souvient d’un voyage à la Jamaïque et à l’omniprésence des noirs auprès des femmes blanches. Même en couple, ils essayaient toujours de s’immiscer mais pour les Américaines en vacances, c’était un calvaire … pour certaines et pour d’autres, certainement un bonheur !

L’heure des discours approchant, Marie-Christine, nous proposa de glisser dans ces derniers l’expression qui peut nous concerner un jour ou l’autre « ce n’est pas un chat à prendre sans gant ». Cela signifie que ce jour-là nous sommes mal lunés et qu’il vaut mieux nous éviter, tel un chat attaqué avec le poil hérissé et les griffes sorties.

Il nous faut maintenant nous dérouiller les muscles du visage avec des virelangues piochés dans d’autres sessions.

Et maintenant place à nos orateurs :

Fabienne L, évaluée par Fabienne B, prononce un discours N°2 « Jouer avec son corps ». Elle nous parle d’un sujet d’actualité en ce début d’hiver : les solutions naturelles contre les pathologies de l’hiver.

L’efficacité des huiles essentielles versus les produits vendus en pharmacie, dangereux pour notre santé selon l’agence de sécurité sanitaires ANSES, n’est plus à démontrer. Menthe poivrée, niaouli ou eucalyptus font merveille en cas de maux de gorge, mais elle privilégie le grog et nous livre sa recette : 2 doses d’eau, 1 dose de rhum, ½ citron, 1 cuillère à soupe de miel, 3 clous de girofle et 1 bâton de cannelle. Boire cela devant une cheminée et emmitouflé dans un peignoir en éponge pour avoir chaud et pouvoir transpirer.

Explications :
- le citron est anti-infectieux
- le miel adoucit la gorge et empêche de tousser
- les clous de girofle sont antidouleurs et anti-inflammatoires
- la cannelle antibactérien
- le rhum détend et est bon pour le cœur.

Recommandation : un grog par jour lors du pic de la maladie, complété ou remplacé par des infusions de thym ou romarin.

Un conseil : jeter toutes les cochonneries !

Jean-Michel, exerce sa voix lors de ce discours, puisqu’il s’agit du N°4 du parcours de formation et nous parle d’une dénommée Marie-Henriette, connue de tous … Suspens ! Il est évalué par Rose-Marie. Marie-Henriette a connu une fin de vie dans la souffrance et la douleur et a eu droit à des obsèques grandioses à la Madeleine. Elle était née en 1844 à Paris d’une mère modiste aventurière, connue sous le nom de Youle, et d’un père non révélé. Elevée en Bretagne à Quimperlé elle avait pour tante, la maitresse du Duc de Morny, demi-frère de Napoléon III, qui la prend sous sa protection et l’envoie au couvent de St Augustin à Versailles où elle envisage de rentrer dans les ordres, mais c’est finalement la Comédie Française qui l’emporte. Cette Marie-Henriette est la grande actrice Sarah Bernhardt, première star française et star internationale.

Elle est virée de la Comédie Française, joue devant Napoléon III. Elle a plus de 120 pièces à son répertoire : Ruy Blas, Hernani, Phèdre, Iphigénie, la Tosca, la Dame aux camélias,

Sa diction était reconnaissable à son emphase et l’on comprenait ce qu’elle disait.

Elle a séjourné à Belle-Ile à la Pointe des Poulains. En 1914 de peur d’un enlèvement, elle séjourne à Andernos, mais il semblerait que cela soit davantage pour des raisons pécuniaires.

Lors des représentations de La Tosca de Victorien Sardou, elle tombe à plusieurs reprises sur les genoux, et le droit déjà fragilisé par une chute, qui finalement se gangrènera et elle devra être amputée. L’opération aura lieu à la clinique Saint-Augustin de Bordeaux. Jamais elle n’acceptera de porter une prothèse et jouera donc assise à partir de ce moment. Cela ne l’empêchera nullement de se déplacer pour soutenir les poilus.

Elle meurt en 1923 d’une infection urinaire en tournant un film avec Sacha Guitry.

Serge, évalué par Patrick, nous délivre son premier discours ce soir et il s’agit donc d’un thème libre. Il nous évoque son voyage au Moyen Orient. Il est parti le 30 octobre 2019 à 4h00 de Mérignac, direction l’aéroport Charles de Gaulle, puis l’aéroport Ben Gourion à Tel Aviv. Il fait 30° et il rejoint son guide et doit passer le check point car son hôtel est dans la partie palestinienne. Il s’endort bien fatigué, mais dès 4h00 du matin les hauts parleurs d’un minaret situé à 200 m de l’hôtel l’appellent à la prière. La rapidité du lever du jour le frappe.
Dès 7hàà, départ vers Haïfa et la découverte d’un kibboutz ; puis Capharnaüm, Nazareth, le lac de Tibériade.

Découverte de Massa par téléphérique avec une heure d’attente sous une chaleur de 30°, du sel cristallisé de la Mer Morte.

Jérusalem ville pour prier, Tel Aviv pour s’amuser 24h/24 et Ha>ïfa pour habiter.

Visite du musée de la Shoah à Jérusalem, du Mont des Oliviers, du Saint-Sépulcre et du souk.

Et c’est le retour avec un départ à 4h00 du matin, passage par Paris et retour à Mérignac. Et là, il fait 6° et il attrape la crève.

Il en ressort que ce pays est le théâtre vivant de la Bible.

Ses occupants : 75 % de juifs, 17 % de musulmans et 2 % de Chrétiens.

Clôture de l’année par du cidre et des gâteaux faits par Armelle.

Prochain atelier le 29 janvier 2020 à 19h30 dans les salles polyvalentes.

Animatrice               Fabienne L
Impros                     Rose Marie
Académicienne        Elisa
Orateurs
- Fabienne B            discours N° 5
- Jean-Pierre           discours libre
- Armelle                 discours libre
Evaluateurs
- Serge
- Jean-Michel
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